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[mis à jour le 11-02-2013]

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Publication des résultats de l'enquête conditions de vie du CREDOC sur les populations éligibles à la CMU-C et à l’ACS en 2019

A la demande du Fonds CMU-C, le CREDOC a réalisé, dans le cadre de son enquête sur les conditions de vie et aspirations des ménages, une étude afin de caractériser les bénéficiaires actuels et potentiels de la CMU-C et de l’ACS, d’identifier leur interlocuteur privilégié en cas de préoccupation pour leur santé et de mieux connaître leurs pratiques en matière d’automédication.

Selon cette enquête, plus du tiers des personnes éligibles à la CMU-C ou à l’ACS estiment que leur état de santé est peu ou pas satisfaisant comparativement aux personnes de leur âge (vs. 21 % en population générale). Elles indiquent davantage que le reste de la population avoir souffert de maux de tête ou de douleurs au dos au cours du mois précédent, ou encore de nervosité ou d’un état dépressif. Près des trois quarts des populations éligibles à la CMU-C et à l’ACS indiquent s’imposer des restrictions sur certains postes du budget (versus la moitié en population générale), y compris en matière de santé (30% limitent leurs dépenses de santé vs 20% en population générale).

Les personnes ayant ouvert leurs droits à la CMU-C ou à l’ACS sont par ailleurs plus nombreuses à faire état d’une maladie chronique ou d’un handicap. Ces populations mentionnent moins souvent que les autres le médecin comme interlocuteur privilégié en première intention en cas de problème de santé (73% pour l’ensemble de la population, 54% pour les bénéficiaires de la CMU­‑C). 15% des bénéficiaires de la CMU-C privilégient le pharmacien, soit 6 points de plus que l’ensemble de la population. Ces choix seraient avant tout dictés par le souci de la proximité du domicile et la rapidité d’accès. Les résultats de l’étude montrent par ailleurs que la moitié de la population éligible à la CMU-C recourt à l’automédication contre 61 % en population générale. L’automédication est justifiée par la qualité des conseils donnés en pharmacie et la volonté de gagner du temps.

Pour accéder à l'étude, cliquez ici


 

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